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Talking About Charities 2004: Canadians’ Opinions on Charities and Issues Affecting Charities

janvier 5, 20065 janvier 2006

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http://www.muttart.org/surveys.htm

Ce rapport de la Fondation Muttart est fondé sur les résultats d’une enquête téléphonique réalisée auprès de 3 863 Canadiens concernant leurs opinions à l’égard des organismes de bienfaisance. Grâce à la taille de cet échantillon, on a pu analyser les divergences d’opinion entre les provinces. Globalement, les Canadiens apprécient le travail des organismes de bienfaisance, estiment qu’ils jouent un rôle important au sein de la société et leur font confiance. Le public fait tout de même preuve d’une bonne dose de scepticisme à l’égard de leur fonctionnement.

D’après la majorité des répondants (70 %), les organismes de bienfaisance disposent de fonds insuffisants pour atteindre leurs objectifs. Une plus faible proportion (57 %) estime qu’il est convenable de consacrer une portion raisonnable des dons aux frais d’exploitation. Un pourcentage similaire de Canadiens (60 %) considère qu’il est inacceptable de rémunérer les solliciteurs de fonds sur la base d’une portion des fonds amassés. De plus, selon beaucoup de Canadiens (69 %), un nombre trop élevé d’organismes de bienfaisance recueille des dons pour la même cause.

À la question sur le niveau de confiance lié aux organismes de bienfaisance, 79 % des répondants déclarent qu’ils leur accordent une très grande confiance ou une certaine confiance. Cependant, seulement 61 % des Canadiens indiquent qu’ils ont très confiance ou une certaine confiance à l’égard des organismes de bienfaisance axés sur les arts. Ce niveau de confiance relativement faible dépasse uniquement celui des organismes de bienfaisance axés sur le développement international (56 %). Les hôpitaux bénéficient du niveau de confiance le plus élevé. En effet, 88 % des répondants estiment avoir très confiance ou une certaine confiance en eux, suivis des organismes de bienfaisance ciblant les enfants (86 %) et ceux qui s’intéressent à la prévention et à la recherche en matière de santé (86 %).

À l’échelle provinciale, ce sont les résidents de l’Île-du-Prince Édouard, de la Colombie Britannique et de la Nouvelle Écosse qui accordent le plus haut niveau de confiance aux organismes de bienfaisance liés aux arts. En effet, plus de 65 % des répondants dans ces trois provinces affirment qu’ils ont très confiance ou une certaine confiance en eux. Par contre, l’Alberta, le Manitoba et le Québec sont les provinces ayant le plus faible niveau de confiance aux organismes de bienfaisance liés aux arts. Moins de 60 % des répondants dans ces trois provinces ont déclaré avoir très confiance ou une certaine confiance en eux.

Le rapport fait aussi état d’autres opinions des Canadiens, même si ceux ci ne concernent pas spécifiquement les organismes du secteur des arts. Ainsi, la quasi totalité des répondants croit que les organismes de bienfaisance devraient fournir des renseignements sur l’utilisation des dons, les programmes et services offerts, les coûts liés aux collectes de fonds et l’incidence de leur travail sur la population canadienne. De plus, selon la quasi totalité des répondants, les organismes de bienfaisance devraient accorder une attention plus particulière à l’utilisation des fonds. Par ailleurs, une très forte majorité (88 %) estime que l’exploitation d’un commerce par les organismes de bienfaisance constitue une bonne façon d’amasser des fonds. Pour ce qui est de la promotion et de la défense d’une cause, la vaste majorité des répondants (78 %) considère que les organismes de bienfaisance devraient bénéficier d’une plus grande liberté. Selon une proportion similaire (83 %) de répondants, les organismes de bienfaisance devraient être tenus de fournir des renseignements sur les deux côtés des causes qu’ils adoptent.

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