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Stress et résilience des organismes artistiques au Canada

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novembre 9, 20219 novembre 2021

Ce rapport statistique est le premier de la nouvelle série RSA en bref, conçue pour explorer des sujets tels l’engagement du public envers l’art, le bien-être des artistes et des organismes artistiques, et les retombées de la pandémie de COVID-19.

En s’appuyant sur des renseignements récents tirés d’une variété de sources canadiennes, ce rapport examine le stress en milieu de travail et la résilience dans le secteur des arts. Lorsqu’elles sont accessibles, les données portant spécifiquement sur les arts et l’ensemble du secteur culturel[1] sont fournies. Cependant, puisque ces données sont limitées, le rapport a également utilisé des données récentes liées à l’industrie « des arts, du spectacle et des loisirs », ce qui est l’approximation la plus proche des arts dans de nombreux ensembles de données[2]. De plus, l’analyse recourt à des données pancanadiennes, puisque les statistiques culturelles provinciales et territoriales ne sont pas encore accessibles pour la période de la pandémie. La plupart des ensembles de données concernent l’année 2020, mais d’autres données offrent de l’information aussi récente que septembre 2021. Lorsque c’est possible, des comparaisons prépandémiques sont également fournies, notamment à l’aide de données remontant jusqu’en 2006.

Principaux constats

  • La valeur totale des biens et services vendus dans le secteur culturel a baissé de 10 % entre 2019 et 2020, atteignant son niveau le plus bas depuis 2015.
  • Entre 2019 et 2020, 55 % des organismes et des entreprises du secteur des arts, du spectacle et des loisirs ont enregistré une diminution de revenus d’au moins 30 % (dont 36 % d’entre eux qui ont enregistré une diminution d’au moins 50 %). Cette baisse importante, combinée à d’autres facteurs relevés dans ce rapport, a fragilisé de nombreux organismes.
  • Certains organismes ont fermé leurs portes. En fait, on comptait 8 % moins d’organismes et d’entreprises dans le secteur des arts, du spectacle et des loisirs en mai 2021 qu’en janvier 2020.
  • Les 594 000 postes (issus de l’emploi et du travail autonome) dans le secteur culturel en 2020 représentaient le niveau le plus bas depuis le début de la consignation des données propres à la culture en 2010.
  • Le secteur des arts de la scène et des festivals a été le secteur culturel le plus durement touché, avec une baisse de 52 % des ventes et de 36 % des postes entre 2019 et 2020.
  • La continuité des affaires des organismes artistiques est compromise par une série d’obstacles, dont la réglementation gouvernementale, le stress et l’épuisement du personnel, les contraintes financières et les craintes des consommateurs quant à la sécurité des activités artistiques intérieures.
  • Malgré ces obstacles, des éléments quantitatifs et qualitatifs indiquent une résilience des organismes artistiques.

Ces principaux constats pointent vers un environnement de travail et un contexte financier uniques et difficiles pour les organismes artistiques au Canada. Pour surmonter ces défis et compte tenu de la pluralité des sources de revenus de la plupart des organismes artistiques, ces derniers doivent faire appel au soutien financier de différents groupes : les particuliers (par la vente de billets et les dons); le gouvernement (à l’aide de subventions et de financement spécial mis en place pour la pandémie); les fondations (à l’aide de subventions et de financement spécial mis en place pour la pandémie), ainsi que les entreprises (à l’aide de commandites et d’appuis non financiers).

En ce qui a trait à la santé publique, de nombreux organismes artistiques attendent impatiemment le moment où il sera de nouveau sécuritaire de se réunir avec peu ou pas de contraintes limitant les rassemblements et le nombre de places assises. C’est d’ailleurs déjà le cas dans certaines provinces et certains territoires. Or, il est aussi essentiel que le public se sente en confiance pour retourner dans les lieux publics intérieurs.

Infographie sur le stress et la résilience des organismes artistiques au Canada.

Secteur culturel : des ventes plus faibles en 2020 que lors de toute autre année depuis 2015

En 2020, la valeur totale des biens et services vendus dans le secteur culturel s’élevait à un peu moins de 104 millions de dollars. Les statistiques concernant les ventes comprennent notamment les livres papiers et électroniques, les services architecturaux et de conception, la radiotélévision, les œuvres d’art, ainsi que les admissions aux musées, les événements sur scène et les cinémas. Les statistiques comprennent également une valeur imputée (au prix coûtant) pour les biens et services culturels offerts gratuitement[3].

Le graphique 1 indique que le niveau de 2020 (104 millions de dollars) représentait une baisse de 10 % depuis 2019 (116 millions de dollars) et se situait juste en dessous du niveau de 2016 (qui s’élevait aussi aux environs de 104 millions de dollars)[4]. Les organismes sans but lucratif, les entreprises et les artistes des arts de la scène et des festivals ont collectivement perdu 52 % en ventes entre 2019 et 2020, ce qui représente la plus importante perte en comparaison avec les autres domaines culturels. (Aucune des statistiques de ce rapport n’a été ajustée en fonction de l’inflation.)

La réduction des dépenses de consommation des ménages en culture durant la pandémie a contribué considérablement à la diminution des ventes. Les dépenses en « services récréatifs et culturels » ont diminué de 18 % entre 2019 et 2020, atteignant le niveau le plus bas depuis 2006[5].

Graphique 1 : Valeur totale des ventes du secteur culturel entre 2010 et 2020.

De nombreux organismes vulnérables

Comme nous l’avons mentionné dans notre plus récent billet de blogue, le nombre d’organismes et d’entreprises actifs comptant au moins une personne à leur emploi dans le secteur des arts, du spectacle et des loisirs a diminué de 8 % entre janvier 2020 et mai 2021. Cette baisse était nettement plus élevée que la baisse moyenne enregistrée dans tous les secteurs de l’économie (- 1 %)[6].

Bon nombre d’organismes et d’entreprises qui n’ont pas fermé leurs portes ou qui ne sont pas devenus inactifs ont toutefois été fragilisés. Entre 2019 et 2020, plus de la moitié (55 %) des organismes et des entreprises du secteur des arts, du spectacle et des loisirs a subi une baisse de revenus d’au moins 30 %. Parmi eux, 36 % ont perdu au moins la moitié de leurs revenus[7].

En janvier 2021, la Banque TD a publié le Business Vulnerability Index by Industry (indice sur la vulnérabilité des entreprises par industrie), qui rassemble des données d’enquête sur les baisses de revenus des organismes, le risque de fermeture, la dette et l’encaisse[8]. À cette période, l’indice de vulnérabilité était le plus élevé pour les organismes et les entreprises du secteur des arts, du spectacle et des loisirs; il était même plus élevé que pour le secteur des services d’hébergement et de restauration. Selon des données plus récentes (du troisième trimestre de 2021), le secteur des services d’hébergement et de restauration a surpassé celui des arts, du spectacle et des loisirs en la matière. Comme l’indique le graphique 2, ces deux secteurs obtiennent les résultats les plus élevés de l’indice. Le secteur de l’industrie de l’information et de l’industrie culturelle – qui comprend l’édition, les films, l’enregistrement sonore et la radiotélévision, ainsi que les logiciels, les télécommunications, de même que le traitement et l’hébergement de données – se trouve légèrement au-dessus de la moyenne de vulnérabilité.

Les personnes qui assistent à des activités culturelles semblent être sensibilisées à la vulnérabilité des organismes artistiques. Dans un sondage réalisé en août 2021, 70 % des personnes ayant assisté à des activités artistiques avant la pandémie ont indiqué être quelque peu préoccupées par « la survie des organismes artistiques et culturels »[9].

Graphique 2 : Indice de vulnérabilité pour certaines industries fortement touchées par la pandémie, troisième trimestre de 2021.

Moins d’emplois en culture en 2020 que durant toute autre année entre 2010 et 2020

Le nombre total de postes (issus de l’emploi et du travail autonome) dans le secteur culturel a diminué de 12 % entre 2019 et 2020. Le graphique 3 indique que les 594 000 postes répertoriés en 2020 représentent le niveau le plus faible depuis 2010, au début de la consignation des données propres à la culture[10]. En comparaison, il y avait 673 000 postes en culture en 2019. Les arts de la scène et les festivals ont souffert d’une plus grande perte que tout autre secteur culturel, avec une baisse de 36 % en 2020 par rapport à 2019.

Graphique 3 : Total des postes dans le secteur culturel entre 2010 et 2020.

Les défis à surmonter

Dans l’environnement actuel, les organismes artistiques peinent à aller de l’avant en raison d’une variété d’obstacles. Environ la moitié des organismes qui ont répondu à l’Enquête nationale sur les répercussions dans le secteur culturel[11] à la fin de 2020 ont mentionné des obstacles liés aux points suivants :

  • Réglementation gouvernementale en matière de santé publique
  • Incertitude quant aux mesures gouvernementales empêchant une planification efficace
  • Stress ou épuisement du personnel
  • Contraintes financières
  • Fluctuations de la demande
  • Manque de ressources ou de capacités pour s’adapter à la situation actuelle
  • Pénurie de locaux ou d’équipement, ou incapacité à y accéder

Concernant les niveaux de stress du personnel, 79 % des organismes artistiques ayant répondu à cette même enquête ont indiqué à la fin de 2020 qu’ils constataient des niveaux élevés ou très élevés de stress et d’anxiété, comparativement à seulement 25 % avant la pandémie[12].

Par ailleurs, de nombreux organismes artistiques peinent à embaucher du personnel lors de leur réouverture. Dans le secteur des arts, du spectacle et des loisirs, le taux de postes vacants pour les personnes travaillant à salaire horaire s’élevait à 8,4 % au deuxième trimestre de 2021, soit plus du double enregistré au premier trimestre (3,7 %). Le taux de postes vacants de 8,4 % est le plus élevé depuis le début de la consignation de telles données en 2015[13].

Un autre obstacle important concerne l’hésitation qu’ont de nombreuses personnes au sein de la population canadienne à assister de nouveau à des activités artistiques, même si les autres personnes présentes sont pleinement vaccinées. Un sondage national mené en août 2021 démontrait que plus de la moitié (56 %) du public prépandémique prévoyait d’attendre avant d’assister de nouveau à une prestation artistique ou culturelle à l’intérieur. De ce nombre, la majeure partie (31 % des personnes) n’était pas certaine du moment auquel elles retourneraient en salle. Les résultats du sondage étaient similaires en ce qui a trait aux visites de musées ou de galeries d’art : 49 % du public prépandémique prévoyait d’attendre avant d’y retourner, y compris 31 % qui n’était pas certain du moment de son retour[14]. Vu l’évolution de la pandémie et les différences à l’échelle du pays, il est difficile d’évaluer avec justesse la confiance qu’aura le public pour assister de nouveau aux activités artistiques intérieures.

Signes de résilience

Point économique positif : la valeur totale de tous les biens et services vendus dans le secteur culturel était 16 % supérieure au deuxième trimestre de 2021 que pour la même période en 2020 (le premier trimestre complet touché par la pandémie). En fait, après une forte baisse causée par la pandémie au deuxième trimestre de 2020, les ventes dans le secteur culturel ont augmenté durant chaque trimestre suivant, mais sont demeurées 6 % plus basses au deuxième trimestre de 2021 que la moyenne trimestrielle de 2019.

Une ventilation détaillée des données liées aux ventes indique que les médias interactifs étaient le seul domaine parmi les secteurs culturels à enregistrer une hausse entre 2019 et 2020 (+2 %).

Un autre indicateur économique positif : entre 2019 et 2020, un organisme ou une entreprise sur cinq dans le secteur des arts, du spectacle et des loisirs (21 %) avait des revenus stables ou en hausse.

Durant la pandémie, de nombreux organismes ont recouru aux technologies numériques et à d’autres façons créatives pour rejoindre la population canadienne, faire progresser leurs pratiques artistiques, alléger la pression financière et limiter les licenciements de personnel et les réductions des heures[15]. Par exemple, parmi les organismes artistiques ayant répondu à l’Enquête nationale sur les répercussions dans le secteur culturel[16] :

  • 82 % ont indiqué avoir l’intention d’examiner les possibilités numériques ou les avoir déjà explorées;
  • 62 % ont offert une programmation numérique entre août et octobre 2020.

Des données qualitatives apparaissent au sujet de l’innovation et de la résilience des organismes artistiques. Par exemple, un projet de recherche du Réseau des villes créatives du Canada, duquel s’inspireront les prochains programmes de formation, a recueilli des histoires de résilience au sein de la communauté artistique. Voici quelques exemples de cette nouvelle recherche[17] :

  • Grâce à son nouveau mode d’abonnement « payez au suivant » et à son programme de soutien aux aînés, le Newfoundland Symphony Orchestra a maintenu sa programmation initiale, a généré de nouvelles sources de revenus et a joint virtuellement des publics au cœur de régions éloignées de Terre-Neuve-et-Labrador que l’orchestre n’avait jamais eu la chance de visiter auparavant.
  • Le rice & beans theatre, une petite troupe de théâtre de Vancouver, a transformé un spectacle sur scène en une installation numérique et des récits interactifs numériques. La production (Yellow Objects), qui met en lumière des mouvements prodémocratiques et de justice sociale à Hong Kong, a permis à rice & beans d’embaucher de nombreux artistes et d’élargir son auditoire, malgré la pandémie.
  • Le Woodland Cultural Centre est un centre culturel et éducatif des Premières Nations situé sur le terrain de l’Institut Mohawk, un ancien pensionnat autochtone, près de Brantford, en Ontario. Il est un chef de file de la revitalisation et de la célébration de l’histoire, de l’art, de la langue et de la culture autochtones, en particulier des peuples Haudenosaunee, Anishinaabe et Ongwehon:weh. Durant la pandémie, le Centre a converti ses visites guidées en visites virtuelles. Ces dernières ont suscité un tel engouement qu’elles ont non seulement créé une nouvelle source de revenus importante, mais aussi contribué à la mission du Centre en favorisant le dialogue et en sensibilisant la population à la culture autochtone.
  • Kiran Ambwani, une artiste montréalaise membre du conseil d’administration du Festival Accès Asie, a développé une nouvelle approche en photographie, grâce à l’intégration de saisies d’écran et à une grande participation de ses sujets photographiques. En joignant 135 artistes d’un océan à l’autre, elle a développé ses réseaux et offert une visibilité aux artistes asiatiques – une belle façon de contrer la hausse du racisme envers les Asiatiques durant la pandémie.

Limitations

Nous aurions aimé examiner les éléments suivants si nous avions pu accéder aux données nécessaires :

  • La mesure des ventes de biens et services des organismes (de façon distincte des particuliers);
  • Les données provinciales et territoriales : les données pour 2020 seront publiées, mais n’étaient pas disponibles au moment de la rédaction de ce rapport; et les données trimestrielles ne sont pas publiées pour les provinces et les territoires;
  • Une plus grande précision des données sur le secteur des arts, plutôt que des données pour l’ensemble de l’industrie « des arts, du spectacle et des loisirs » ou des dépenses en « services récréatifs et culturels »;
  • Des données récentes et agrégées sur la fréquentation des organismes artistiques lors de l’émergence des différents territoires après la pandémie;
  • De l’information sur le stress et la résilience des différents organismes artistiques, notamment au sujet des disciplines, mais aussi des groupes dirigés par des Autochtones, des personnes noires ou des femmes.

Notes

[1] Les données de Statistique Canada liées au « secteur culturel » comprennent les spectacles sur scène; les arts visuels et appliqués; les écrits et ouvrages publiés; l’audiovisuel et les médias interactifs; l’enregistrement sonore; le patrimoine et les bibliothèques; l’éducation et la formation; ainsi que la gouvernance, le financement et le soutien professionnel.

[2] Les trois sous-secteurs de ce groupe sont : 1) Arts d’interprétation, sports-spectacles et activités connexes; 2) Établissements du patrimoine; et 3) Divertissement, loisirs, jeux de hasard et loteries, https://www23.statcan.gc.ca/imdb/p3VD_f.pl?Function=getVD&TVD=1181553&CVD=1181554&CPV=71&CST=01012017&CLV=1&MLV=5. Ce groupe exclut les industries culturelles (comme l’édition, les films, l’enregistrement sonore, et la radiotélévision), qui sont regroupées sous « Industrie de l’information et industrie culturelle », aux côtés des logiciels, des télécommunications, ainsi que du traitement et de l’hébergement de données.

[3] Dans ce rapport, le terme « valeur des ventes » équivaut au terme « produit » utilisé par Statistique Canada. La description de la production et des produits de Statistique Canada, y compris le calcul des éléments gratuits, peut être consultée à https://www150.statcan.gc.ca/n1/pub/13-604-m/2015079/appb-annb-fra.htm. Communément cité, le « produit intérieur brut » est un indicateur à valeur ajoutée dont les données sont dédupliées et qui est basé sur le produit total. Le produit total offre une mesure utile de l’ensemble de l’activité économique des artistes et des organismes culturels.

[4] Non ajusté à l’inflation. Données annuelles pour 2010 à 2019 de Statistique Canada. Tableau : 36-10-0652-01: Indicateurs nationaux de la culture et du sport par domaine et sous-domaine, https://www150.statcan.gc.ca/t1/tbl1/fr/tv.action?pid=3610045201&request_locale=fr. Les données pour 2020 sont calculées à partir des statistiques trimestrielles du Tableau 36-10-0452-01 : Indicateurs nationaux de la culture et du sport par domaine et sous-domaine, par province et territoire, perspective du produit, https://www150.statcan.gc.ca/t1/tbl1/fr/tv.action?pid=3610065201&request_locale=fr. Étant donné que les statistiques trimestrielles pour 2020 ne sont pas accessibles sur une base provinciale ou territoriale, seules les données propres à l’ensemble du pays sont incluses dans ce rapport.

[5] Statistique Canada. Tableau 36-10-0107-01 : Dépenses de consommation finale des ménages, trimestriel, Canada, https://www150.statcan.gc.ca/t1/tbl1/fr/tv.action?pid=3610010701&request_locale=fr.

[6] Kelly Hill, La précarité dans le secteur des arts, https://hillstrategies.com/2021/10/13/la-precarite-dans-le-secteur-des-arts/?lang=fr. Les données ont été analysées par Hill Stratégies à partir de données brutes fournies par Statistique Canada. Tableau 33-10-0270-01 : Estimations expérimentales pour les entreprises nouvellement ouvertes et les entreprises nouvellement fermées pour le Canada, les provinces et territoires, et les régions métropolitaines de recensement, données désaisonnalisées, https://www150.statcan.gc.ca/t1/tbl1/fr/tv.action?pid=3310027001&request_locale=fr.

[7] Statistique Canada, Tableau 33-10-0317-01 : Revenus des entreprises ou organismes en 2020 par rapport à 2019, selon les caractéristiques de l’entreprise, https://www150.statcan.gc.ca/t1/tbl1/fr/tv.action?pid=3310031701&pickMembers%5B0%5D=3.13&request_locale=fr.

[8] Description de TD (en anglais seulement) : https://economics.td.com/ca-assess-stress. Le rapport original est basé sur l’Enquête canadienne sur la situation des entreprises, troisième trimestre de 2021, de Statistique Canada, https://www150.statcan.gc.ca/n1/daily-quotidien/201113/dq201113a-fra.htm. La mise à jour de l’analyse par Hill Stratégies est basée sur l’Enquête canadienne sur la situation des entreprises, troisième trimestre de 2021, de Statistique Canada, https://www150.statcan.gc.ca/n1/daily-quotidien/210827/dq210827b-fra.htm.

[9] Affaires/Arts, Centre national des Arts et Nanos Research, Les adeptes de culture se préoccupent de la survie des organismes artistiques et culturels, octobre 2021, http://www.businessandarts.org/fr/resources/arts-response-tracking-study/.

[10] Sources : Données annuelles pour 2010 à 2019 de Statistique Canada. Tableau : 36-10-0652-01: Indicateurs nationaux de la culture et du sport par domaine et sous-domaine, https://www150.statcan.gc.ca/t1/tbl1/fr/tv.action?pid=3610045201&request_locale=fr. Les données pour 2020 sont calculées à partir des statistiques trimestrielles du Tableau 36-10-0452-01 : Indicateurs nationaux de la culture et du sport par domaine et sous-domaine, par province et territoire, perspective du produit, https://www150.statcan.gc.ca/t1/tbl1/fr/tv.action?pid=3610065201&request_locale=fr. Étant donné que les statistiques trimestrielles pour 2020 ne sont pas accessibles sur une base provinciale ou territoriale, seules les données propres à l’ensemble du pays sont incluses dans ce rapport. Les estimations de postes sont calculées au prorata lorsqu’il s’agit de postes occupés pendant une partie de l’année, mais à part entière lorsqu’il s’agit de postes à temps partiel. Voir https://www150.statcan.gc.ca/n1/pub/13-604-m/2015079/glo-fra.htm.

[11] PRA Inc., Enquête nationale sur les répercussions dans le secteur culturel : Rapport sur les organismes, janvier 2021,  https://oc.ca/fr/enquete-nationale-repercussions-secteur-culturel/. À noter que les organismes basés au Québec et en Colombie-Britannique étaient sous-représentés dans cette enquête.

[12] PRA Inc., Enquête nationale sur les répercussions dans le secteur culturel : Rapport sur les organismes, janvier 2021, https://oc.ca/fr/enquete-nationale-repercussions-secteur-culturel/.

[13] Statistique Canada, Tableau 14-10-0326-01 : Postes vacants, employés salariés, taux de postes vacants et moyenne du salaire horaire offert selon le secteur de l’industrie, données trimestrielles non désaisonnalisées, https://www150.statcan.gc.ca/t1/tbl1/fr/tv.action?pid=1410032601&request_locale=fr.

[14] Affaires/Arts, Centre national des Arts et Nanos Research, Les adeptes de culture se préoccupent de la survie des organismes artistiques et culturels, octobre 2021, http://www.businessandarts.org/fr/resources/arts-response-tracking-study/.

[15] Voir, par exemple, Répercussions financières de la pandémie sur les industries de la culture, des arts, des spectacles et des loisirs en 2020, par Marie-Christine Bernard et Megan McMaster, Statistique Canada, août 2021, https://www150.statcan.gc.ca/n1/pub/45-28-0001/2021001/article/00033-fra.htm.

[16] PRA Inc., Enquête nationale sur les répercussions dans le secteur culturel : Rapport sur les organismes, janvier 2021, https://oc.ca/fr/enquete-nationale-repercussions-secteur-culturel/.

[17] Consulter les renseignements sur le projet et les récits de résilience à resilienceculturelle.ca. L’équipe de recherche, dirigée par Kelly Hill de Hill Stratégies, comprend les quatre chercheurs qui ont préparé les récits cités ici (Blanche Israël, Anju Singh, Melanie Fernandez et Myriam Benzakour-Durand), ainsi que JP Longboat et Margaret Lam.

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