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Non-Profit Sector’s $100 Billion Opportunity

décembre 14, 200514 décembre 2005

Lien d'article
http://harvardbusinessonline.hbsp.harvard.edu/b02/en/common/item_detail.jhtml?id=R0305G

Bien que son analyse soit très générale, il semblerait que cet article a suscité un débat animé aux États-Unis au sujet de la capacité des organismes de charité et des autres organismes sans but lucratif de gérer correctement leurs ressources. Les auteurs avancent que le secteur sans but lucratif pourrait disposer d’au moins 100 milliards de dollars de plus : 1) si les organismes sans but lucratif les moins efficaces réussissaient à réduire de 15 % leurs frais de services des programmes « par une meilleure gestion, que le recours à des étalons viendrait catalyser » (économies possibles : 55 milliards de dollars); 2) si les fondations distribuaient plus de leurs fonds que le minimum stipulé par la loi, soit 5 % de leurs actifs (contribution additionnelle estimée au cours des 25 prochaines années : 30 milliards de dollars); 3) si les organismes à but non lucratif réduisaient leurs frais de collecte de fonds et si les bailleurs de fonds réduisaient leurs frais de distribution, utilisant les meilleures pratiques comme la sollicitation en ligne, le partage de ressources et la distribution de moins de subventions mais d’un montant plus élevé (économies possibles : 25 milliards de dollars); 4) si l’on comprimait les frais administratifs (économies possibles : 7 milliards de dollars); et 5) si l’on apportait des améliorations dans l’efficacité du secteur sans but lucratif (ce qui n’entraînerait pas d’économies, bien que cela « augmenterait l’avantage social produit par chaque dollar dépensé »).

En guise d’exemple des économies administratives possibles, les auteurs ont examiné les dépenses administratives en tant que pourcentage du budget global de 52 orchestres symphoniques aux États-Unis. Ils ont constaté que les orchestres les plus économes consacraient 13 % de leur budget global aux dépenses administratives, tandis que les orchestres les plus prodigues dépensaient 23 % de leurs budgets en frais administratifs. Bien qu’ils ne se soient pas attardés sur l’efficacité ni sur les mandats de ces orchestres symphoniques, les auteurs recommandent une réduction de 15 % de l’écart entre les orchestres les plus prodigues et les plus économes.

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