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The Reality Underneath the Buzz of Partnerships: The Potentials and Pitfalls of Partnering

janvier 5, 20065 janvier 2006

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http://www.wallacefoundation.org/WF/KnowledgeCenter/KnowledgeTopics/ArtsParticipation/

Par Francie Ostrower : Basé sur des entrevues avec cinq fondations communautaires et 45 organismes culturels des États-Unis impliqués dans 19 partenariats financés par des fondations, ce rapport énumère les avantages possibles et les écueils des partenariats et donne un aperçu des conséquences pour les bailleurs de fonds et les bénéficiaires de subventions. Le rapport indique que les bailleurs de fonds et les organismes culturels estiment que les partenariats peuvent servir à développer les capacités organisationnelles, à agrandir et à diversifier les publics et à élargir les réseaux organisationnels.

Toutefois, même si les bailleurs de fond croient que les partenariats peuvent aider à accroître l’efficacité en évitant la duplication, les bénéficiaires de subventions font remarquer que « les collaborations exigent beaucoup de temps, ont des coûts cachés et réorientent les ressources de façon inattendue ». L’insuffisance des ressources et du financement, des difficultés logistiques, des désaccords entre les partenaires au sujet des rôles, des responsabilités et de l’influence ainsi que le fait que les partenariats sont parfois accessoires aux missions des organismes font partie des défis recensés. Dans de nombreux cas, « la réalité d’un partenariat ne coïncide pas avec ses objectifs initiaux ».

Beaucoup d’organismes ont indiqué que la création de leur partenariat était reliée à l’octroi d’une subvention, alors que très peu d’entre eux se disent prêts à détourner des fonds réservés à d’autres activités pour soutenir des partenariats. Par conséquent, beaucoup de partenariats prennent fin lorsqu’il n’y a plus de financement. À cet égard, beaucoup de partenariats n’ont pas pu atteindre leurs objectifs à long terme.

Les chercheurs ont découvert des preuves d’une dimension idéologique aux partenariats chez les bailleurs de fonds : « Les fondations semblaient encourager, et exigeaient parfois, des partenariats pas nécessairement parce que c’était la meilleure façon de réaliser une série précise d’objectifs, compte tenu du contexte et du problème spécifique, mais plutôt parce que les partenariats correspondaient à la vision qu’avaient les fondations du mode de fonctionnement du secteur social. »

Ce rapport comporte quelques leçons visant à assurer que les partenariats soient « un puissant outil pour renforcer la participation aux activités culturelles et agrandir les publics ». Les bailleurs de fonds et les organismes culturels doivent reconnaître que les partenariats sont des outils et non des fins en soi. Les chercheurs suggèrent que les partenariats sont justifiés lorsque « les organismes ont des missions complémentaires, lorsqu’ils amènent des ressources différentes à la table et lorsque ces ressources sont essentielles à la réalisation de l’objectif. »

De plus, on encourage les bailleurs de fonds et les partenaires « à faire preuve de réalisme quant au temps, à l’argent et à l’engagement nécessaires compte tenu de leurs objectifs ». Il est également important de consacrer beaucoup de temps et de ressources à la planification des partenariats, y compris en ayant des critères détaillés et réalistes pour évaluer l’état de préparation des partenaires. Les chercheurs lancent également un appel pour de nouvelles études sur les opportunités de partenariats et leurs bonnes utilisations.

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