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Canadian Books Count… A Study of the Ontario School Library and Public Library Acquisition Process

décembre 13, 200613 décembre 2006

la publication
La littératie, les bibliothèques et l’édition

Lien d'article
http://www.omdc.on.ca/Page4147.aspx

Ce rapport, basé sur des entrevues et un sondage en ligne auprès de représentants du secteur des bibliothèques, examine le processus d’acquisition des bibliothèques publiques et scolaires en Ontario. Il a été rédigé à l’intention des éditeurs afin de les aider à vendre leurs publications aux décideurs des bibliothèques.

Le rapport constate que les grossistes, ou « revendeurs », jouent un rôle important dans les acquisitions des bibliothèques, les achats de revendeurs représentant 81 % des achats des bibliothèques publiques et 57 % des achats des bibliothèques scolaires. Selon le rapport, les grossistes « assurent deux avantages importants aux bibliothèques en manque de personnel et de fonds : un guichet unique de service et des remises sur le volume des achats ». Les revendeurs assurent une fonction qui dépasse largement celle de simple grossiste, puisqu’ils jouent souvent un rôle important dans les décisions concernant les livres achetés.

Dans les bibliothèques publiques, les demandes des usagers et du personnel sont très influentes dans le choix des titres. Du côté des bibliothèques scolaires, la pertinence au programme d’études est déterminante, les demandes des enseignants et des élèves ayant également une influence significative. Les prix, les mises en nomination, les recensions et un contenu ou un auteur d’origine canadienne sont les autres facteurs qui entrent dans la sélection des ouvrages. Le rapport observe que « bien que ce ne soit jamais ‘le facteur le plus important’, les bibliothécaires tiennent généralement compte de l’auteur, du contenu, du décor ou des thèmes s’ils sont canadiens lorsqu’ils choisissent des ouvrages pour leurs collections. »

Malgré cet intérêt pour les ouvrages canadiens, le rapport constate un manque de connaissance des ouvrages et des auteurs canadiens et fait état de la grande difficulté que l’on a à identifier les auteurs canadiens dans une bibliothèque. La plupart des bibliothèques ne notent donc pas les livres d’auteurs canadiens dans leurs collections. La proportion moyenne de livres canadiens dans les collections était d’environ 26 % dans les bibliothèques publiques et de 34 % dans les bibliothèques scolaires qui ont fourni des estimations à ce sujet.

Afin d’encourager les bibliothécaires à acheter plus d’ouvrages canadiens, le rapport recommande que le secteur de l’édition crée et adopte des critères concernant la définition d’un « livre canadien ». On encourage également les milieux de l’édition à sensibiliser la population aux livres d’auteurs canadiens et de rendre les ouvrages canadiens plus facile à trouver et à identifier. Les questions financières sont également importantes : beaucoup de bibliothécaires indiquent que « l’augmentation des budgets des bibliothèques et des subventions publiques visant l’achat de livres canadiens contribuerait également à augmenter le contenu canadien des collections des bibliothèques ».

En ce qui concerne les messages que les éditeurs doivent communiquer aux bibliothécaires pour qu’ils achètent plus de livres canadiens, l’étude conclut que les bibliothécaires « sont fortement d’accord qu’il est important d' »avoir des livres canadiens dans les bibliothèques » et d' »encourager la rédaction et la publication de livres au Canada ». » Quant à la façon dont les éditeurs doivent transmettre ce message aux bibliothécaires, l’étude constate qu’il faut avoir recours à une variété de méthodes de communications dont des courriels, Internet, les médias, des recensions et des mentions dans les magazines littéraires.

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