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Survey of Current Audience Engagement Practices

mars 22, 201022 mars 2010

la publication
Intéressement du public

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http://www.danceusa.org/engagingdanceaudiences

Préparé pour Dance/USA par WolfBrown en guise de suivi aux 25 entrevues avec des membres choisis de Dance/USA (voir le compte rendu précédent, « Audience Engagement: Working toward a Definition »), ce rapport décrit les méthodes actuelles d’intéressement du public utilisées par des organismes de danse et examine « la philosophie du secteur en matière d’intéressement du public et les idées sur son rôle futur pour promouvoir la danse ».

Ce rapport est basé sur un sondage de 232 organismes de danse, dont 58 % étaient des organismes de production, 33 % de présentation et 9 % de services. Comme presque deux tiers des organismes membres de Dance/USA ont répondu au sondage, les répondants reflètent une grande partie du secteur de la danse aux États-Unis. Le rapport indique que les répondants ont pu avoir une opinion plus positive des activités d’intéressement que les autres organismes de danse parce que « le sondage a été complété dans le cadre d’une occasion de financement » entourant l’intéressement du public. Toutefois, le rapport ne précise pas dans quelle mesure les répondants sont représentatifs de l’ensemble des organismes de danse (ni l’estimation de la marge d’erreur possible des résultats).

En général, on préfère les activités qui ont lieu avant les spectacles à celles qui ont lieu après ou durant les spectacles. Les méthodes d’intéressement du public les plus utilisées sont :

· conférences ou discussions avec les artistes avant les spectacles (79 % des organismes répondants ont tenu ce type d’activité au moins une fois au cours des trois dernières saisons);

· discussions avec les artistes avant les spectacles (76 %);

· ateliers de maître avant les spectacles (74 %);

· répétitions ouvertes avant les spectacles (70 %);

· possibilités de réseautage social en ligne avant les spectacles (69 %);

· démonstrations de l’artiste avant les spectacles (67 %);

· liens à des fichiers vidéo numériques des œuvres des artistes avant les spectacles (62 %);

· conférences ou discussions avec un spécialiste de la danse autre que l’artiste avant les spectacles (58 %); et

· introductions aux œuvres par l’artiste ou un éducateur depuis la scène (56 %). C’est de loin l’activité d’intéressement la plus fréquente pendant les spectacles.

Beaucoup d’organismes (63 % des répondants au sondage et 71 % des organismes de présentation) proposent des « activités d’intéressement qui ne sont pas rattachées à des spectacles » comme des ateliers, des cours de maître, des tables rondes, des conférences, des discussions, des répétitions ouvertes, des activités sociales avec les artistes, des spectacles en milieu communautaire, des blogs, des activités dans les écoles, des groupes sociaux et des envois de courriel.

Quant aux résultats les plus importants des activités d’intéressement du public, deux tiers des répondants choisissent l’augmentation de l’impact de l’expérience du public. Légèrement moins de la moitié des organismes choisissent des résultats de marketing, comme fidéliser ou renforcer les liens avec son public (45 %) ou augmenter la taille de l’assiette possible d’acheteurs de billets à l’avenir (42 %).

La plupart des organismes de danse font une distinction entre l’intéressement du public et le développement du public, les activités d’intéressement servant à approfondir l’expérience pour le public, celles de développement visant à élargir ou à augmenter le public. Comme l’a fait remarquer un répondant, « le développement du public cherche surtout à remplir les fauteuils; l’intéressement du public vise plutôt à remplir les esprits ».

Comme les organismes qui répondaient au sondage le faisaient dans le cadre d’une demande de financement d’activités d’intéressement, il n’est pas surprenant qu’aucun organisme n’ait indiqué que « l’art se suffit en soi. Il n’a pas besoin d’explication ». Le rapport maintient que l’on assiste peut-être à un éloignement du pôle « l’art pour l’amour de l’art », constatant que 26 % des répondants indiquent que « les explications des œuvres artistiques sont bénéfiques pour le public ». Un autre 34 % de répondants sont du même avis, choisissant la deuxième réponse la plus élevée à cette question.

Au sein des organismes de danse, les dirigeants artistiques et administratifs participent souvent à la planification et à la conception des activités d’intéressement. Le manque de temps et le coût sont les deux obstacles les plus importants à ces activités. La « faible participation du public » a été choisie par une minorité considérable (32 %) des organismes répondants. « Disponibilité de l’artiste ou manque d’intérêt » a été choisi par 28 % de tous les répondants ainsi que par un pourcentage beaucoup plus élevé d’organismes de présentation (45 %). Le rapport estime qu’il y a un sentiment général que l’intérêt de la part des membres du public et des artistes est à la hausse.

Les activités d’intéressement ont surtout fait l’objet d’évaluations informelles (dans le cadre de « comptes rendus du personnel ») jusqu’à présent. Deux tiers (65 %) des organismes ont réalisé des sondages de satisfaction des participants au cours des trois dernières saisons et un quart (27 %) ont organisé des groupes de discussions avec des participants.

Le rapport indique qu’il y a des défis considérables lorsque vient le moment d’intéresser les membres du public qui connaissent mal la danse et qui sont donc beaucoup moins aptes à consacrer quelques heures à des activités avant ou après un spectacle. Autre défi à relever, trouver un équilibre entre la part du financement consacré aux activités d’intéressement du public et celle réservée à la création ou à la production d’œuvres chorégraphiques.

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