In Uncategorised

Plateformes partagées et pépinières de bienfaisance : Une puissante possibilité d’accroître la résilience du secteur des arts

Shared Platforms and Charitable Venture Organizations

février 26, 201426 février 2014

la publication
Gestion et financement des arts

Lien d'article
http://metcalffoundation.com/publications-resources/view/shared-platforms-and-charitable-venture-organizations/#.UoTauuKruJo

Suite à la forte croissance des arts au cours des deux dernières décennies (comme en témoigne l’augmentation rapide du nombre d’organismes soutenus par les subventions de fonctionnement du Conseil des arts du Canada), ce rapport fait valoir qu’« il est de plus en plus difficile de rassembler les ressources nécessaires au soutien d’une structure organisationnelle permanente et de sa bonne santé ». Compte tenu de cet état de fait, l’auteure propose que des plateformes administratives partagées, plus précisément des pépinières de bienfaisance, « pourraient avoir un impact significatif sur l’amélioration de la santé du secteur des arts ».

Le rapport décrit le fonctionnement des plateformes partagées aux États-Unis ainsi que dans des secteurs sans but lucratif au Canada. Le rapport souligne les éléments clés qui pourraient figurer dans une pépinière de bienfaisance pour les arts :

  • Tous les projets appartiennent à la pépinière. Le projet est réalisé à l’intérieur de la pépinière. Le projet et la pépinière ne sont pas des entités légales distinctes.
  • La « pépinière est responsable de tout ».
  • « Le personnel du projet est employé par la pépinière », ce qui pourrait améliorer la rémunération et les avantages sociaux, « augmentant ainsi la rétention et minimisant l’épuisement » dans les petits organismes artistiques.
  • Toutes les contributions du projet appartiennent à la pépinière, qui déclare tous les revenus et toutes les dépenses.

Certains des principaux avantages des plateformes partagées comprennent :

  • « La capacité d’offrir des reçus aux fins de l’impôt pour les dons de particuliers et de fondations. »
  •  « La capacité de fournir aux entités artistiques une assistance technique et un soutien administratif plus efficace. »
  • « La participation à des services partagés comme l’assurance, des bureaux, la création de capacités, une aide pour la collecte de fonds, la publicité, etc.. »

Le rapport examine les avantages, les conséquences juridiques, les questions pratiques, les considérations financières et les impacts potentiels de trois différents moyens d’ajouter des pépinières de bienfaisance au secteur des arts du Canada :

  1. « Établir une pépinière de bienfaisance expressément pour les organismes artistiques ».
  2. « Utiliser des plateformes administratives existantes comme des organismes de services aux arts ou des fournisseurs de gestion des arts ».
  3. « Utiliser les organismes artistiques existants, dans des relations collaboratives, qui agissent en tant que plateformes partagées. »

L’auteure reconnaît que dans un système complexe comme le secteur des arts, il n’y a pas « une seule formule pour bien réussir ». Elle avance également que « le moment est venu de passer d’une concentration exclusive sur la santé de l’organisation individuelle afin d’inclure la santé du système des arts. Ceci exigera un abandon des capacités hiérarchiques (des organismes autonomes) au profit des capacités latérales comme établir des relations afin de développer des réseaux de ressources partagées. »

Nouvelles ressources
catégories
Ressources par date